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Météo à 8h00 :
19,7 degrés
/ 24% d’hygrométrie
Météo à 12h30 :
48 degrés
/ 11% d’hygrométrie
Classement étape
3 hommes
1. Salameh Al
Aqra (71) 3h13m02s /
2. Mohamad Ahansal (1) 3h13m27s
3. Aziz El Akad (28) 3h16m05s /
4. Mustapha Ait Amar (4) 3h18m05s
5. Jorge Aubeso (622) 3h24m01s /
6. Hamid Larhalmi (319) 3h37m03s
7. Samir Akhdar (2) 3h37m09s /
8. Lhoucine Akhdar (3) 3h37m09s
9. Gilles Diehl (141) 3h39m50s / 10. Lorenzo Trincheri (458) 3h39m50s
Classement étape
3 femmes
1- Touda Didi
(6) 4h41m08s /
2- Simone Kayser (400)
5h12m40s
2- Lis Kayser (402)
5h12m40s /
2- Marie-Louise Loos
(405) 5h12m40s
5- Katell Corne
(277) 5h51m33s /
6- Fleur Grose (494)
5h52m54s
7- Suzanne Lucas
(509) 5h54m05s /
8- Isabelle Degrand
(59) 5h58m06s
8- Anna Logiudice
(82) 5h58m06s /
10- Alessia Bertolino
(577) 6h05m41s
Une étape tout simplement magnifique, un
décor à couper le souffle, en perpétuelle évolution.
Le désert, ce n’est pas cette longue étendue
monotone, loin de là. Ici, on passe en quelques
minutes des dunes de sable jaunes à aux
montagnes noires marbrées, d’un lac
salé blanc aux pitons rougeâtre façon
western spaghetti. On en prend plein les yeux.
Les concurrents aussi, qui ont à peu près
traversé aujourd’hui tout ce que le
Sahara peut proposer comme relief. Au départ
de la course, ils n’étaient plus que
787 coureurs, tous un peu angoissés par
la longueur de l’étape et la chaleur
annoncée. Cela n’a pas dérangé le
Jordanien Salameh Al Aqra’ (71) qui a choisit
cette journée pour pousser Mohamad Ahansal
(1) dans ses retranchement. Attaquant d’entrée,
il a mené la course de bout en bout, emportant
une belle victoire d’étape sans pour
autant décrocher le marocain. « Nous
avons joué au chat et à la souris »,
résume Mohamad, à l’arrivée.
L’espagnol Jorge Aubeso (622), qui s’est
un peu perdu dans les dunes de l’Erg Denpa
Ytouchay, termine en cinquième position,
assez marqué par l’étape.
Le
bivouac est situé au pied de la barrière
de montagne de Jebel Mondo, ce qui signifie que
les coureurs ont une vue très précise
de la montée de 1000 mètres sablonneuse
qui les attend demain en guise d’ouverture
de la grande étape de 75 kilomètres.
Mohamad Ahansal lève les yeux vers la montagne
et parle de bou’ou, un monstre qui, dans
la tradition orale marocaine, fait peur aux enfants.
Comme tout le monde, il pense à demain…
Signalons la participation exceptionnelle de Patrick
Bauer, à l’étape d’aujourd’hui.
Puisant dans ses réserves, le directeur
de course a terminé au coude à coude
avec Jean Claude Merlan (892, voir portrait), qui
lui a conseillé de s’hydrater régulièrement
avec de l’eau salée. |